Leçon 5 de 17
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5-Le secret de la réussite : votre positionnement

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  1. J’ai acheté moi-même cette formation (1er lancement) dont tu parles et après coup je me suis senti comme floué parce que trop des belles promesses alléchantes et une implémentation pas si évidente si on a du mal avec le principe de l’hypnose et influencer.

    Certes, si j’avais exécuté leur process jusqu’au bout, j’aurais peut-être obtenu certains résultats mais au fur et à mesure que j’avançais je me suis senti très mal à l’aise et non aligné avec mes valeurs parce que je trouvais de plus en plus leur méthodologie un peu trop manipulatoire, trop axée sur “obtenir des gains facilement” et pas assez sur “comment vivre de sa passion et transmettre son expérience aux autres pour les aider”. En effet, je n’ai pas trouvé leur positionnement authentique ni honnête.

    Soit, j’en retire certains éléments dans la formation qui soient intéressants, logiques, utiles mais ça m’a surtout appris à mieux discerner toutes les offres alléchantes, faciles qui passent sur le net et de prendre de la distance avec des objets trop brillants.

    Donc oui, je suis tout à fait d’accord avec le principe de “incarner quelque chose de clair”: je me suis d’ailleurs appelé depuis 2013 : “Enchanteur d’images” (sans doute à faire évoluer ici pour mieux correspondre aux besoins de mes clients idéaux: les artistes visuels)

    PS: J’aime bien Olivier = M. Script de Vente Authentique 😉

  2. Oui, je confirme, “Business Révolution” de Simon Caporossi, Frank Rocca et j’oublie le 3e larron, j’y ai laissé des plumes… J’ai contribué à leur fortune en suivant leur formation en 2016 si je me souviens bien, avec application, de A à Z, séminaire en présentiel y compris, bref, plus de 5000 euros, en y croyant vraiment. Bon, j’ai appris quelques trucs en passant mais ça a été un énorme flop et une colossale désillusion. J’ai fait moins de 300 euros de vente dont 57 avec leur VTH que j’ai immédiatement abandonné au “profit” d’une page de vente avec une vidéo face caméra plus classique, sur un produit pour lequel je pensait être bien positionné en m’imaginant incarner “monsieur Libre du tabac” et je me suis complètement planté. Au final j’ai écrit un bouquin de 300 pages, “Arrêter de fumer, c’est possible, je l’ai fait”, que je vends aujourd’hui sans conviction en B to B avec mes patients, en médecine conventionnelle, ça me paie le resto de midi de temps en temps 😉 Bref, je ne veux plus me frotter à ce “marché” là. Seulement voilà, je n’ai AUCUNE idée aujourd’hui de ce que je pourrais proposer d’autre, si ce n’est que je voudrais explorer d’autres champs que celui-ci, et j’en suis là. Mais j’ai fermé/soldé mon compte autorépondeur chez SGAR (et donc perdu ma petite liste de 500 pélerins), largué LearnyBox qui me coûtait un bras, bref.

    1. Wow Michael, tu reviens de loin, désolé pour ces déconvenues, je comprends que tu sois échaudé. Ce qui me désole c’est que ça a cassé ton enthousiasme, sans lequel il est difficile de mettre de l’énergie dans les projets.
      Ce qui me vient c’est que les mécaniques pures et les raccourcis ne fonctionnent pas. Il faut faire le travail de fond de développer une audience patiemment. Tu as tout de même un livre entre les mains, ce n’est pas rien!
      Tu es dans la santé. Il y a beaucoup de souffrance et de demandes dans ton secteur. A la louche, quelle est la plus grande souffrance et la plus grande demande des personnes qui viennent te voir au jour le jour? Si tu oublie les fantasmes d’enrichissement rapide sur internet, pourrais-tu les aider? Aurais-tu un moyen d’étendre ce que tu fais déjà naturellement à un plus large public? Qu’est-ce qui pourrait encore te pationner?

  3. Merci pour ta réponse Olivier. Oui, mon enthousiasme a pris une claque, notamment en ce qui concerne mon désir premier d’aider les fumeurs, étant donné que c’est une question que je connais bien puisque je reviens moi-même de très loin dans cette affaire. Mais, comme le disait mon mentor en tabacologie, “il n’y a rien de plus fuyant qu’un fumeur”, et j’ai vu aussi les limites d’un secteur dans lequel il y a beaucoup de demande en apparence mais très peu d’engagement vers un réel changement, et donc, ce n’est pas la peine, même si j’ai effectivement aujourd’hui un livre entre les mains.

    Aujourd’hui, ce que je constate au quotidien, c’est qu’il y a effectivement beaucoup de souffrance et de demandes dans mon secteur, mais la plus grande d’entre elles, à mes yeux, est l’incapacité pour beaucoup, à commencer par tous les spécialistes de ma profession, à voir plus loin que l’horizon borné sur le seul symptôme pour accéder à la compréhension que ce symptôme n’est peut-être pas à “abattre” avec toute une panoplie “d’anti-machins” tous plus pharmaco-chimiques les uns les autres, mais pourrait se révéler comme étant juste un signal d’alarme d’un dysfonctionnement beaucoup plus général.

    Je vais prendre un exemple dans mes consultations de ces dernières semaines, peut-être que ce sera plus clair. Une jeune antillaise de 35 ans a débarqué un jour en me mettant sous le nez à la fois sa main gauche qui tremblait à la moindre sollicitation volontaire depuis 3 ans (quand même) et le rapport du neurologue concluant à un “tremblement essentiel” (traduire, qu’il ne sait pas à quoi c’est dû) et proposant, outre une exploration pour hypothétique maladie de Parkinson (mais pour ma part, tout comme le cancer du bras droit de Coluche, je n’ai jamais vu de Parkinson de la main gauche seule, sans le moindre signe ailleurs:), de mettre la dame à vie sous béta-bloquant (un médicament qui ralentit la conduction nerveuse, en particulier au niveau du coeur, et ralentit donc aussi le rythme cardiaque, tout en pouvant atténuer le tremblement).

    Or la dame était antillaise, je le précise, car ayant travaillé et vécu un temps aux Antilles, je connais l’appétence forcenée de cette frange de la population pour le sucre. En particulier, si tu veux acheter des yaourts sucrés dans une épicerie ou un supermarché, tu vas trouver des yaourts 5 à 10 fois plus sucrés qu’en métropole, et si tu demandes pourquoi, le gérant t’expliquera que les produits “normalement” sucrés de la métropole ne se vendent pas car les autochtones les trouvent insipides à leur goût. Bref, ils sont addicts au sucre.

    Et naturellement, la dame, addict elle aussi au sucre, présentait tous les symptômes d’une prolifération candidosique intestinale, des levures qui se nourrissent dans l’intestin du sucre en excès et auto-entretiennent cette addiction au sucre, tout en produisant des toxines qui vont empoisonner le système nerveux, entre autres symptomes, et produire des troubles tels que ce tremblement.

    Et donc, plutôt que d’adhérer à la thèse et à l’injonction du neurologue de réprimer le symptome avec un béta-bloquant, j’ai donné un traitement antifongique à la dame, et ce tremblement qui lui pourrissait la vie depuis 3 ANS a définitivement disparu en 7 JOURS.

    Tout ceci pour dire que, ce qui aujourd’hui me fait encore vibrer, c’est comment trouver ou retrouver le chemin d’une meilleure santé en allant chercher non pas à se gaver de médicaments chimiques qui ne résolvent rien la plupart du temps, mais à soigner dans la mesure du possible les causes profondes des troubles actuels, et si possible avec le moins de médicaments chimiques, ou alors très ciblés et très ponctuels, en m’appuyant sur tout les recours possibles des thérapies dites alternatives ou non conventionnelles, le tout dans une démarche holistique, intégrative.

    Et j’ai remarqué qu’il n’y a aucune “cartographie”, aucun “guide” pour se repérer dans cette jungle des thérapies non conventionnelles, une fois sortis des sentiers battus de la médecine conventionnelle, dominante. A chacun de se retrouver comme il peut dans cette jungle. Et ce n’est pas un thérapeute alternatif “formé” en 3 week-ends qui pourra avoir le recul et l’envergure suffisante pour expliquer ça à son patient. Or, me concernant, je suis à l’aise dans ces 2 champs de compétences, le conventionnel et le non conventionnel.

    Mon souhait serait donc de “prendre ma retraite” en tant que médecin conventionnel (les circonstances aujourd’hui semblent m’y pousser plus tôt que prévu) et accompagner par ailleurs un petit nombre en be to be et le plus grand nombre via internet à comment prendre sa santé en mains et obtenir une meilleure santé en se libérant de ce système de la médecine allopathique conventionnelle (mais je ne peux pas formuler ça ainsi au risque de me faire allumer par big pharma:)) , ou, dit autrement, en obtenant une meilleure santé et longévité avec moins de médicaments.

    Voilà l’idée.

    1. Michael, j’apprécie la force qui transparait dans la vérité de ton partage. Tu viens de t’autoriser à parler sans te donner de limite. Certes la tâche est titanesque et les embûches seront multiples. Mais je sens dans ton message l’appel à une destinée héroïque. C’est comme si tu as passé ta vie à te préparer pour ce moment. Je suis à des milliers de kilomètres de toi (San Francisco) et je peux te dire que j’entends autour de moi exactement le même discours que ce que tu viens d’exprimer. Tu n’es donc pas seul. Pas seul du tout.

      Arrêter de fumer : dans l’étude de faisabilité, l’une des questions que je t’ai posé, c’est “tes futurs clients sont-ils passionnés par le sujet?” La réponse, c’est que sans doute les fumeurs ne sont pas du tout passionner par arrêter de fumer. Ils sont passionnés de… fumer ! Ils comprennent bien que ça leur fait du mal, mais la compulsion (la passion) est de continuer.
      Et si ton client idéal serait quelqu’un dont la compulsion, la passion serait d’aller dans ton sens ?

      Pardonne-moi ma franchise mais parfois ton côté potache (les blagues, le côté un peu gamin) peut faire qu’on ne te prend pas totalement au sérieux. Ajouter à cela peut être des fantasmes de faire de l’argent rapidement, et tu as le joli portrait en couleur de ton saboteur interne… si je puis me permettre (je regarde le mien aussi, c’est notre travail à chacun).

      Au travers du message ci-dessus, tu me fais rencontrer un Michael que je ne connaissais pas encore. J’ai senti pleinement la force et la résolution de ton guerrier de lumière. Ton sujet, tu l’as. Ton “Avatar”, c’est ton Antillaise (ou similaire). Qu’est-ce qui fait que elle, elle t’a écouté et fait confiance, et pas les autres ?

      Certes la tâche est énorme, ni toi ni moi ne savons à quoi ça va ressembler. Mais je t’invite à faire le premier pas sur ce chemin, même si tu as l’impression d’avancer dans le noir. Je suis là pour avancer avec toi. Ainsi que les autres membres de cette formation, nous avons les mêmes valeurs.

      Tu as réuni toutes les connaissances et les données dont tu as besoin, tu as tout entre les mains. Même au travers de tes échecs webmarketing, tu as appris les outils de communication qui vont te servir pour ton combat. Et tu as appris que l’appel des sirènes de l’argent facile ne sont qu’une diversion par rapport à ce qui compte vraiment.

      Prend le temps dont tu as besoin pour intégrer tout cela tranquillement. Quoi que tu décides, nous sommes là avec toi.

  4. Whaoo… Merci Olivier.
    Je prends le temps de digérer ce coup de massue, là, et je reviens tranquillement, comme tu dis. @+

  5. “Ton “Avatar”, c’est ton Antillaise (ou similaire). Qu’est-ce qui fait que elle, elle t’a écouté et fait confiance, et pas les autres ?”

    Alors, pour répondre à cette question, je ne sais pas, je n’ai pas ma boule de cristal pour accéder à une réponse “universelle” mais voici en gros ce qui s’est passé.

    1°- J’ai écouté cette dame.
    Je l’ai vu débarquer devant moi pour la 1ère fois le 25 mars pour me faire part de cette difficulté ; je ne la connaissais ni d’Eve ni d’Adam ; peut-être avais-je soigné l’un de ses gosses pour un rhume cet hiver, et encore, je n’en suis plus très sûr…

    2°- J’ai demandé un “état des lieux” en règle de manière à avoir un diagnostic bien étayé et je l’ai donc envoyé voir un neurologue, voici le courrier que j’avais rédigé pour la circonstance :
    “Le 25/03/2019 – A l’attention du neurologue, cher confrère, Merci de recevoir Mme B., née le…, et qui présente un tremblement unilatéral du bras G au mouvement, dès qu’il y a une intention volontaire, et parfois de repos (mais pas toujours), apparu il y a au moins 3 ans, de manière progressive, sans autres signes associés. Aucune investigation n’avait été menée. Je préfère vous la confier. Merci, bien cordialement, Dr M. R”. Puis j’ai complété cette demande par une prescription de bilan biologique.

    2°- Revoyant cette patiente 3 mois plus tard, j’ai étudié attentivement la réponse du neurologue.
    La voici : “Le 24.06.19. Cher confrère, je vous remercie de m’avoir adressé Mme B., âgée de 38 ans, pour tremblement d’attitude de la main G depuis 3 ans ; pas de contexte familial ; sa bilan thyroïdien serait normal (non documenté), ses antécédents sont les suivants : migraines, carence en fer, contraception par micropilule progestative ; L’examen clinique note : tremblements d’attitude à gauche avec petite composante de repos au calcul mental , pas d’hypertonie (rigidité due au Parkinson, ndlr), marche normale, tension artérielle 12/7, cœur régulier. Le diagnostic est : tremblement à explorer. En conclusion, faire data scan pour rechercher un déficit dopaminergique devant ce tremblement atypique, faire IRM cérébrale, débuter propanolol 40 mg 2 fois par jour en traitement de fond, ce qui aura un effet possible sur sa migraine, à revoir avec son bilan. Bien confraternellement.”

    3°- Je suis allé dans le sens de ma patiente, je ne l’ai pas rembarrée.
    Et donc, lorsque je l’ai entendue annoncer “j’ai bien vu le neurologue, et tout ce qu’il a trouvé à me donner c’est du propanolol, et je ne veux pas de ce propanolol, docteur”, je n’ai pas dit “oui, mais c’est le neurologue, vous vous rendez compte, c’est lui le spécialiste alors s’il vous a donné ça c’est que, bla bla…” Non. J’ai dit “Vous ne voulez pas de propanolol. Comme je vous comprends. Ce truc, ça ralentit le cœur, ça fait chuter la tension, et moi-même, si on me demandait de prendre ce truc-là à vie, je ne suis pas sûr que je serais très chaud pour le prendre. Alors ok. Je ne sais pas comment nous allons pouvoir la jouer mais nous allons essayer de nous en passer.” Et j’ai noté dans le dossier “+++ NE VEUT PAS DE PROPANOLOL +++”.

    4°- Je me suis gratté la tête et j’ai réfléchi. En partie à voix haute… Puis j’ai demandé des compléments d’information.
    “Ma première question, c’est quoi un data scan ? Selon Wikipédia, merci Google, “Le DaTSCAN est une imagerie cérébrale fonctionnelle qui étudie le système dopaminergique qui est proposée pour le diagnostic de la maladie de Parkinson et la démence à corps de Lewy”.
    “Question subsidiaire, c’est quoi, une démence à corps de Lewy ? La démence à corps de Lewy (DCL) est un type de démence partageant des caractéristiques avec la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer. … Un patient atteint de la maladie de Parkinson ou d’un syndrome parkinsonien (risques quatre fois plus importants dans ce cas) peut aussi développer une DCL en parallèle., merci Wikipédia.”

    “Ma deuxième question, que notre confrère neurologue nous explique pourquoi un parkinson donnerait un tremblement localisé à un seul membre d’un seul coté ?? Ou pourquoi une “démence à corps de Lewy” (Alzheimer) donnerait un tremblement focalisé sans troubles cognitifs ET à 40 ans ;-)”

    “Ma troisième question, Mme B., quelles relations entretenez-vous dans votre façon de vivre avec le sucre ? ” Réponse : “Je suis accro au sucre, docteur.”

    5°- J’ai repris la main.
    J’ai donc tranché dans le vif des injonctions données par le neurologue : je l’avais consulté pour avoir un avis et non pour me laisser, nous laisser embarquer dans son labyrinthe sans fond. Et donc non, pas de demande de data scan (sachant que le spécialiste, n’est ce pas, se défausse de principe sur cet âne de médecin traitant pour prescrire ses 10.000 trucs à 100.000 euros de façon à conserver ses bonnes relations avec ces monsieurs-dames de la sécu, quitte à plomber les stats du généraliste…). Je demande en revanche l’IRM à titre médico-légal uniquement (et les paris sont ouverts pour qu’elle revienne normale).

    6°- J’ai affiné le diagnostic.
    J’étais prêt à parier sur une prolifération candidosique ; j’ai néanmoins sorti le bulldozer et enquêté un à un sur ces signes de proliferation intestinale de candidas ou “Small Intestine Fungal Overgrowth” (SIFO), et voici ce que j’ai récolté :
    Signes «irritatifs » (action à distance par mycotoxines)
    – Prurit cutané,
    – Irritations oculaires,
    – Troubles intestinaux, ténesme
    – Rhinorrhée chronique
    – Cervicalgies
    – Tendance aux infections génitales, mycoses
    – Fatigue
    – Troubles neurologiques (très) atypiques
    – Envie de sucre addictive
    Valeur prédictive positive : 8 critères sur 10.

    7°- J’ai démontré ce que je faisais à l’aide d’un document simple, clair, tangible et compréhensible que je lui ai remis en mains propres.

    8°- J’ai proposé le traitement et j’ai requis son accord, mieux, son adhésion.

    9° – J’ai rédigé avec soin mon ordonnance, étapes par étapes, en détaillant les dates de prises, les quantités à prendre, les horaires et les modalités, les précautions particulières à prendre dont l’arrêt du sucre à compter de la veille du début, etc.

    10° – J’ai pris le temps d’expliquer mon ordonnance, en m’attardant y compris sur les effets possibles à en attendre dans un sens ou dans l’autre, incluant les effets secondaires prévisibles voire imprévisibles.

    11° – Je me suis assuré que la dame avait bien compris.

    12° – Je lui ai donné rendez-vous à la fin du traitement.

    Résultat des courses : Revue un mois après, le 24.07.19 : Disparition du tremblement. Pas belle, la vie 😉 ?

    Donc pas de magie à priori là-dedans. Juste un processus déroulé par un gars qui pratique ce boulot depuis 30 (!) ans…

    Ça répond à ta question ?

  6. PS- Ah oui, et aussi :
    13° – Je ne lui ai pas promis la lune.
    A priori, je savais que j’allais probablement la débarrasser de quelques levures & champignons… mais je n’avais aucune idée de l’effet, aucune certitude quant au résultat. Je me suis doc bien gardé de promettre quoi que ce soi, et disant que si résultat il y aurait, ce serait de surcroît…

  7. Ok, j’ai mis à jour la validation de mon marché, compte-tenu de ces retours…

    Alors, si j’ai bien compris la démarche :

    – Choisir une compétence rare : voilà, j’ai donc choisi de me positionner dans la médecine non conventionnelle.
    – Apprendre cette compétence rare : ça fait 30 ans que je balbutie là-dedans…
    – Passer à l’action en expérimentant et appliquant à petite échelle via le web… prudemment, en évitant si possible les peaux de bananes !
    – Répéter si ça fonctionne sur une échelle plus grande.

    C’est l’idée ?

  8. Michael Ramain
    Tu as plein de possibilités justement si tu es médecin.
    La nutrition , l’addiction au sucre ( ca a le vent en poupe ca) et très utile
    l’obésité et les enfants
    la question du symptome ( très proche de la position psychanalytique). laisser le symptôme de côté . ne pas se laisser absorber par son côté spectaculaire.
    Tu peut donc vendre avec tes formations en direction des patients ou d’autres professionnels, faire du coaching en ligne en aidant les personnes par exemple à se sortir de qqchose (tabac, addiction en général ( jeu, sexe, etc ..) et en plus tu as pour toi l’autorité médicale autant dire quand même le crédit.
    Oui tu sembles découragé. L’autre jour tu disais que tu étais très bien payé et que tu n’avais pas besoin d’argent. Si gagner ta vie n’est pas le moteur ( comme pour moi – Même si je suis passionnée par le fait de transmettre et même si j’aime ma matière ( la psychologie) ce qui me pousse à combattre le doute et la fatigue c’est la nécessité) il faut en trouver un.
    Si j’ai bien compris en lisant rapidement l’autre moteur serait aider les gens à s’en sortir et “gagner aussi de l’argent pourquoi pas”.
    Mais dans “aider les gens” il y a beaucoup de choses. la relation à distance sur le web est elle suffisante pour satisfaire ton désir d’aider ? ( je suis aussi travailleur social).
    Je te fais donc part de mon expérience et te souhaite de trouver ton cheval. Dans ton secteur quand même ça devrait “le faire”.
    Beatrice

  9. Merci Béatrice pour ton soutien.

    “Tu peut donc vendre … tes formations en direction … d’autres professionnels”
    -> C’est l’idée désormais, c’est en train de mûrir : “Compétence rare : former les thérapeutes alternatifs aux bases essentielle de la médecine conventionnelle, notamment d’urgence”, voilà… Merci 🙂

  10. Le positionnement est assez difficile quand on a une personnalité changeante. Ce que je veux dire, c’est que certes, au fond les choses qui m’intéressent depuis 20 ans tournent toujours autour de prendre sa place, créer une vie qui nous ressemble, se donner l’autorisation d’être soi – tel que l’on est, et depuis toujours j’ai des axes créatifs, mais de là à dire que je suis la spécialiste “authenticité” dans sa vie, il y a des km … sans compter que je le formule toujours différemment.

    1. Corinne, essaye de penser à ton public plus qu’à toi-même. Certes, toi tu es changeante, mais qu’apportes-tu de constant à ton public? Quelle est l’essence de ce qu’ils reçoivent de toi, au travers de tes différentes facettes?

      1. Merci Olivier, difficile à prendre ce recul, malgré le travail constant que je fais sur moi, mais sûrement, la créativité, le courage dans le sens d’oser être soi, ne pas se satisfaire de à moitié (avec les plus et les moins que cela comporte). Bon, ok, à approfondir, je vais mettre ces questions au programme 😉 Merci